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Dév.économique Agriculture

Dév.économique Agriculture

Président : DUBOSC Michel

Membres : CIEUTAT Yves, BAUTE Lucien, MARIE-ERNESTINE Stéphanie, SAINTE-MARIE Jérôme, GRASSET Jean-Pierre, MOÏSE Hervé, LAPOUTGE Roland, DUBIE Thierry, JEAN André, ARNAUD Alexandre, PIQUE Eric

Rôle de la commission :

La 3ème commission axe ses réflexions autour de 3 enjeux majeurs pour le Pays de Trie: le développement économique du canton, l’agriculture et le tourisme.

En matière de développement économique, la commission examine les projets d’aménagement de la zone d’activités cantonale (située à la jonction des communes de Trie-sur-Baïse et Lalanne-Trie) et oeuvre en faveur de l’installation de nouvelles entreprises.

La filière agricole tient une place centrale dans les débats de la commission avec l’émergence de projets de valorisation en partenariat avec les agriculteurs du canton et les partenaires institutionnels de la Communauté de Communes du Pays de Trie.

Le développement touristique constitue le 3ème sujet de réflexion de cette commission. Les actions proposées témoignent de l’engagement de la Communauté de Communes en faveur de l’aménagement de sites touristiques (notamment sur le thème de l’eau) et des sentiers de randonnées, ainsi que pour le développement de l’office de tourisme cantonal.

L’articulation de ces 3 axes de développement a engendré en 2009 la mise en oeuvre du “Diagnostic Territorial Eaux Energies” en vue de sensibiliser particuliers et professionnels et impulser de nouveaux comportements (utilisation de l’eau, consommation énergétique, érosion des sols…).

En bref…

Etat des lieux de l’Economie du Pays de Trie : Lire la suite 
Reunions publiques pour le projet d’extension de la Zone d’Activités Cantonale : Lire la suite
Zone d’activités cantonale : 2015, début des travaux de la Phase 1

La Communauté de Communes du Pays de Trie a engagé 59 088 € TTC pour les différentes études et mission d’assistance à la maîtrise d’ouvrage qui nous sont imposées en préalable à tous projets et en particulier à l’extension de la Zone d’Activités Cantonale.

 

  • Etudes de faisabilité : 11 020 €
  • Etudes d’impact : 11 295 €
  • Assistance à la maîtrise d’ouvrage pour la création de la ZAC : 8 675 €
  • Etudes faune flore : 7 620 €
  • Etudes sur le potentiel d’énergie renouvelable : 4 950 €
  • Etudes d’impact acoustique : 4 800 €
  • Amendement Dupont : 4 100 €
  • Etudes qualité de l’air et santé niveau 4 : 3 500 €
  • Dossier de loi sur l’eau : 2 490 €
  • Divers, annonces légales : 638 €

Les études ont été subventionnées à hauteur de 7 360 € par le Conseil Régional et 2 208 € par le Conseil Général soit 16 % du montant total des études.

Le projet d’extension de la Zone d’Activités Cantonale va rentrer dans sa phase opérationnelle.

zacLes études se terminent, la procédure prévoit deux phases : la création et la réalisation de la ZAC (Zone d’Aménagement Concertée). Deux réunions publiques auront lieu, vers la fin du premier trimestre 2015 pour présenter au public le projet d’extension retenu et approuver le dossier de création.
La phase réalisation débutera ensuite avec une mise en concurrence pour le choix de l’aménageur, des bureaux techniques et géomètre qui auront pour mission la conception du dossier de réalisation avec le choix des équipements, la voirie, les réseaux, les aménagements…, le cahier des charges pour consulter les entreprises. L’objectif est de commencer les travaux d’aménagement en septembre, période propice pour la faune et la flore.
Les travaux pour l’extension de la Zone d’Activités Cantonale, phase 1 sont prévus pour 2015

Plan de financement des travaux tranche 1

Montant de l’opération(1)……………… 785 142 €
Recettes prévisionnelles(2) ………….. 459 808 €
Montant des dépenses………………….. 325 334 €

Subventions acquises :

Etat ………………………30% ……………… 97 600 €
Conseil Régional…… 24,32 % ………… 79 134 €
Conseil Général ……. 15,68 % ………… 51 000 €
Fonds propres ……… 30 % ……………. 97 600 €

(1) Il s’agit de l’acquisition des terrains, du coût des études, des travaux et de maîtrise d’œuvre.
(2) Le montant de cession des lots, le prix du m² sera différent entre les terrains à caractère commercial en bordure de la RD 632 et ceux situés à l’arrière.

Le Réseau de chaleur
Un atout supplémentaire pour Trie et la Zone d’activités Cantonale

Nécessaire transition énergétique et changement climatique au cœur du Projet de Territoire du Pays de Trie. Le réseau de chaleur un atout supplémentaire pour Trie et la Zone d’Activités Cantonale. Les conclusions de l’étude de faisabilité d’un réseau de chaleur à Trie et Lalanne-Trie sont sans équivoques : Le réseau de chaleur est viable.

De quoi est constitué un réseau de chaleur ?

Le réseau de chaleur est un chauffage central à l’échelle du centre bourg de Trie et de la Zone d’Activités Cantonale. Une unité de production (chaudière) délivre la chaleur au réseau. La chaleur est transportée sous forme d’eau chaude aux points de livraison au moyen d’un réseau de distribution primaire. Un échangeur placé dans une sous-station d’échange permet le transfert de la chaleur du réseau primaire à l’installation du client.

reseau chaleur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les atouts du réseau de chaleur

Il est plus sûr, plus fiable, plus économique et plus respectueux de l’environnement lorsqu’on le compare à une chaudière individuelle.

Le prix : la maîtrise du coût de l’énergie
Le coût de la chaleur est optimisé grâce à un bouquet énergétique varié composé pour partie d’énergies locales et renouvelables comme les effluents d’élevage et le bois énergie, dont les prix sont décorrélés de ceux des énergies fossiles. Les échangeurs de chaleur ne brûlent pas d’énergie. Ils ont donc une durée de vie très supérieure à celle des chaudières, plus d’entretien pour le client.

Confort et sécurité des usagers
L’absence de chaudière et de stocks de combustibles élimine les risques d’incendie et de nuisances. Le client dispose ainsi d’espaces supplémentaires. Il n’a plus à se soucier du réapprovisionnement en combustibles. La chaleur se diffuse en continu 24h/24. La gestion de l’installation du client est facilitée.

Environnement
Les centrales de production de chaleur utilisent des ressources naturelles et des énergies renouvelables. Elles contribuent donc à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Elles sont plus performantes, équipées de filtres et mieux pilotées que des petites chaudières.

Création d’emploi
En utilisant des énergies locales comme le bois-énergie, les réseaux de chaleur créent des activités nouvelles non délocalisables. La construction, le fonctionnement et la maintenance d’un réseau de chaleur sont une source d’emploi grâce à la transformation des combustibles en chaleur.

Les principaux bénéficiaires, dont les besoins énergétiques sont supérieurs à 25 000 KWH

– La future piscine communautaire – La maison de retraite
– Le collège ASTARAC BIGORRE – La future maison de santé
– Intermarché – Gedimat
– Point Vert – Bricotrie
– La Gendarmerie et les 6 logements – ADAPEI
– La Maison Enfance-Jeunesse – La Maison du Pays de Trie
Pourquoi le projet est viable ?

Le projet est optimisé s’il est réalisé en parallèle avec le projet de méthanisation. La mutualisation de l’unité de production de chaleur avec les deux projets que sont la méthanisation et le réseau de chaleur est une source importante d’économie sur l’investissement de la chaudière qui serait utilisé à la fois pour produire de la chaleur pour la méthanisation et pour le chauffage urbain. C’est donc moins d’investissement et moins de coût de fonctionnement. La Communauté de Communes devra contractualiser avec la SAS AGROGAZ, porteuse du projet de méthanisation, le coût de la fourniture du KWH de chaleur.

Analyse économique du projet du réseau de chaleur (chiffres TTC) (estimation)

– Investissement hors subvention : 1 133 760 €
– Subventions maximales envisageables : 534 276 €
– Montant total de l’investissement : 599 484 €
– Coût annuel de fonctionnement : 164 274 €

Conclusion de l’étude

– Densité énergétique moyenne faible (< 1000 kwh/mètre).
– Bilan environnemental très positif.
– Techniquement réalisable.
– Possibilité de subventions jusqu’à 47% du montant des travaux si réalisés par une collectivité.
– Economiquement rentable, le taux de rentabilité actuariel < 10 ans